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04/01/2006
La Chaîne (VI) : Un peu de sport
Je suis resté à la cinquième étape de la chaîne qui en compte 20. Je fais un nouvel effort pour avancer un peu.
Il tapait vraiment fort le bougre
Ah, une histoire de baston
Ouais, du sang...
Une note précédente relatait mes exploits sportifs. Je n’y avais pas mentionné que le sport sur lequel j’ai été le plus assidu était le tennis. C’est un sport que j’ai débuté à l’adolescence après avoir brillé dans d’autres disciplines (Quelqu'un n'est pas d'accord ?). Lors d’un séjour linguistique outre-manche nous avions à disposition, certaines après-midi, un court de tennis en vrai gazon british. Je ne m’en tirais pas trop mal puisque, lors de nos matchs, je battais des habitués de la balle jaune.
A mon retour, j’ai essayé de m’inscrire dans un club. C’était l’époque de l’engouement pour le tennis. Les responsables du club nous ont estimé trop vieux mon frère et moi (13 et 14 ans). Deux retraités en somme…
Nous avons finalement appris par nous-mêmes. Quelques tendinites, tennis elbows et périostites plus tard nous avions usé nos baskets sur toutes les surfaces possibles pour faire du tennis : le quick, le déco turf, le parquet, le lino, le gazon et la terre battue.
C’est sur cette dernière surface qu’il m’est arrivé une anecdote assez amusante. L’entreprise dans laquelle je travaillais à l’époque avait des créneaux d’utilisation d’un court au tennis club de la Châtaigneraie à Rueil-Malmaison. Un midi, j’y étais avec une collègue pour taquiner un peu la balle. Suite à un coup dont l’humaniste a le secret, ma collègue dévisse le sien et la balle s’en va mourir sur le court d’à côté.
Le court était occupé par un grand brun qui tapait des services. On lui demande poliment de nous renvoyer notre balle. Il avait un casier dans lequel il devait rester une cinquantaine de balles qu’il a continué d’utiliser au service. A ce moment là, je me suis dit qu’il tapait vraiment fort et bien placé. Il liquide l’ensemble des balles comme s'il ne nous avait pas entendu. Quand le casier est enfin vide, il nous ramène tranquillement celle des 4 notres qui s'est égaré sur son terrain d'entraînement. Quand il s’est approché du grillage, j’ai reconnu Cédric Pioline.
L'humanisme a vraiment joué avec les meilleurs
Disons, plutôt aux côtés des meilleurs...
Soyons clairs, à côté des meilleurs.

22:50 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Commentaires
Ah tiens ? C'était toi ? ;)
Ecrit par : STV. | 06/01/2006
STV > Hé oui, Cédric... ;-)
Ecrit par : bee_human | 06/01/2006
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