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20/06/2008

C'est drôle les cons, ça repose

Il y a plusieurs années quand je lisais encore des romans, l'un deux, sur lequel j'étais tombé par hasard, m'avait vraiment imprégné par son originalité et la construction de l'intrigue. Il était gravé comme peu d'autres dans ma mémoire à côté du démon d'Hubert Selby Jr, du fleuve de l'éternité de Philip José Farmer, les hauts de hurlevent d'Emily Brontë ou Jude l'Obscur de Thomas Hardy. Mais contrairement à ceux-ci, j'en avais oublié le titre et l'auteur comme si mon araignée noire en avait effacé la couverture. Mais ce livre a ressurgi quand j'ai lu le synopsis du dernier film de Jean Becker avec un de mes acteurs et réalisateurs préférés, Albert Dupontel. La présentation du film était trop proche du livre pour que ce soit complétement fortuit. Je ne suis pas allé au-delà de la lecture du synopsis, c'est donc sans certitude sur la liaison entre le film et le livre que je suis parti assister à une séance.

La diffusion du film confirme assez rapidement que son scénario est bien tiré du livre "Deux jours à tuer" de François D'Epenoux. L'intrigue du film tient donc en une idée assez simple que je ne peux pas dévoiler pour ceux qui n'ont pas lu le livre et souhaitent aller voir ce film. Connaissant d'avance le dénouement on perd sans doute sur certains aspects du film mais on apprécie les mots ou les expressions choisis par Antoine Méliot (Albert Dupontel). Le film est bien mené et nous avons du grand Albert Dupontel.

Au moment du générique de fin, j'avais l'impression d'avoir assisté à la diffusion d'un court métrage. Il n'y a aucun moment creux dans un film qui dure 1h25 finalement. Pour ceux qui iront le voir, un point important est d'aller au boût de la chanson du générique de fin. Je ne la précise pas non plus car elle donne trop d'informations sur la fin du film et explique presque tout sur le comportement irrationnel du protagoniste principal. Il faut l'écouter attentivement car Jean Becker a puisé beaucoup de choses dans le roman mais fait quelques clins d'oeil à la chanson dans le film.  

01:53 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : albert dupontel, jean becker, adaptation de roman

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