13/01/2007

Carnet: décès de Johnny Hallyday (Jean-Philippe Smet)

C'est avec une très grande tristesse que le groupe trans-générationnel des fans de Johnny Hallyday a appris la mort de leur idôle. Jean-Philippe Smet né le 15 juin 1943 à Paris était inconstablement la plus grande star de la chanson française. Le papy du rock avait éclaté à une époque où la Starac et la recherche de la nouvelle star n'existaient pas. Cela n'a pas empêché cet artiste reconnu d'afficher un gros paquet d'albums qui lui ont rapporté un bon paquet de tunes.

C'est ce qui vient de le perdre. Alors qu'il se rendait à son nouveau domicile Suisse en revenant de la banque, son camarade de 30 ans Nicolas Sarkozy l'a contacté sur son téléphone portable. Fallait pas décrocher ! Cela t'aurait permis de voir à temps cette P'tain de vache violette vantant les qualités d'une marque de chocolat.

Ecart fatal pour éviter une grosse vache, aujourd'hui Johnny est mort ! Et la Harley n'est pas belle à voir non plus.

Bon, je rassure tout de suite les fans de Johnny, dont je ne fais pas partie, c'est pas vrai, Johnny n'est pas mort. C'est une grosse blague du 1er avril pour ce 13 janvier.

C'était simplement pour vous informer que j'avais mis à jour mon player BnFlower qui se trouve dans la colonne de droite. Vous y trouverez trois groupes de musiciens indépendants qui ne sont pas près de se réfugier en Suisse pour obésité de flouze. Ce n'est pas qu'ils ne sont pas talentueux. C'est surtout qu'ils n'ont pas encore vendu leurs âmes (à ma connaissance). 

Il y a donc "Waterhouse" qui sonne comme du Leonard Cohen avec le morceau "Lay down yours arms (flowers from the man who shot your cousin)", le groupe "La Blanche" qui a essentiellement inspiré cette note par la chanson "La Mort a Johnny" dont les paroles* sont à déguster sans modération et enfin le groupe "Teho" avec un morceau très rock français d'aujourd'hui (euh... pas les ex yéyés) "Comme ils s'aiment" (A ne pas confondre avec "Que je t'aime, oooohh, que je t'aime").

 

* Dont cet extrait:

  • Je t'ai dit: "Johnny, vous aimez ?"
  • Tu m'as dit: "J'en ai rien à faire !"
  • Et tu as commencé à me plaire...